Résumé des épisodes précédents : Yoko + Gildas -> Tokyo + fleurs = bonheur.
Le lendemain de notre soirée sympathique à MidTown, nous gagnons la gare d’Asakusa. Le quartier que nous entrevoyons dans ce matin gris est complètement différent d’Akasaka. Nous faisons un saut en arrière dans le temps. De l’autre côté de la rivière Sumida, nous voyons la grosse crotte dorée laissée par Philippe Starck devant le Asahi building.


Nous achetons chacun un eki bento pour le déjeuner et nous grimpons dans le train. Direction Nikko ! Par la fenêtre, nous voyons le paysage japonais défiler comme un kamishibai. Nous traversons la banlieue tokyoïte que le temps gris n’aide pas à faire sourire. Étrange urbanisme japonais qui semble totalement décousu. Les bâtiments se juxtaposent sans chercher l’harmonie avec leurs voisins. Aucune règle ne semble vouloir préserver un paysage unifié à la ville. Tout semble modulaire, on tire avant tout partie de la surface au sol. Il n’y a pas de traces d’ensembles cohérents comme les zones pavillonnaires construites dans les banlieues françaises où toutes les maisons sont semblables si ce n’est identiques dans un même quartier.







On voit ici la forme « classique » d’une rivière japonaise avec son lit normal et une zone de débordement prévue pour faire face aux crues lors des forts événements climatiques qui surviennent à la saison des typhons. Pour autant que je sache, il y a peu (ou pas ?) de rivières et de fleuves sauvages au Japon, au moins dans sa moitié sud. Tout est aménagé pour faire face à un excédent d’eau.

Petit à petit les bâtiments se font moins hauts et nous voyons apparaître les premiers champs. C’est encore l’hiver et tout semble en friche. Et ce temps gris qui s’évertue à nous saper le moral (mais ça ne marche pas avec moi).

Après avoir roulé pendant un certain temps dans la très plate plaine du Kanto, les premières montagnes se dressent à l’horizon.

Nous apercevons quelques scènes de la vie dominicale japonaise. Ici un match de baseball. En France, ce serait un terrain de foot.



Au fur et à mesure que les montagnes se rapprochent, nous sentons que nous touchons au but… Et quel but !
Bon, je coupe là. Bin ouais ! Juste avant l’arrivée. C’est pas tant pour le suspens, c’est juste que ça ferait un article hyper long. Et puis c’est pour votre bien ! Pour le même prix, vous aurez un épisode de plus à la série !

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